Onglet « NSN » de la fiche article
Le NSN (NATO Stock Number) est le numéro de codification OTAN d’un article : treize chiffres, écrits XXXX-XX-XXX-XXXX. Un article peut en porter plusieurs.
Ce que le numéro dit
| Partie | Exemple | Ce qu’elle désigne |
|---|---|---|
| Classe d’approvisionnement | 5306 |
La famille de l’article dans la classification OTAN — ici, les boulons. |
| Bureau de codification | 14 |
Le pays qui a attribué le numéro — ici, la France. |
| Numéro de l’article | 267-0126 |
L’article lui-même, dans ce bureau. |
Les neuf derniers chiffres (14-267-0126) forment le NIIN, l’identifiant de l’article.
La classe est contrôlée dès la saisie
Un NSN dont la classe d’approvisionnement n’existe pas est refusé à l’ajout. Le refus s’affiche sous le champ et votre saisie est conservée : il suffit de corriger les quatre premiers chiffres.
La référence est la classification OTAN (ACodP-2), celle-là même contre laquelle vos fichiers d’échange sont vérifiés.
Pourquoi à la saisie : sinon, un NSN faux passe inaperçu jusqu’au jour où il part chez un partenaire. Le schéma refuse alors le fichier entier — toute une liste de rechanges bloquée pour un seul boulon —, longtemps après que la faute a été commise, et loin de celui qui pouvait la corriger.
Corriger un NSN
Un NSN enregistré ne se modifie pas : ajoutez le bon, puis retirez l’ancien. Chaque ajout et chaque retrait est inscrit au journal d’audit, avec son auteur et la valeur saisie.
Le NSN rendu par le bureau de codification
Un NSN peut aussi arriver du bureau de codification, en réponse à une demande de codification. Son résultat se dépose sur un flux entrant des échanges de données ; le NSN attribué y est proposé sur l’article, à accepter à l’écran de reprise. Une fois appliqué, il apparaît ici comme un ajout saisi — journal d’audit compris — et ne retire jamais un NSN déjà présent.