Partenaires

Un partenaire est une organisation avec qui vous échangez : un fournisseur, un constructeur, un atelier, une autorité, un client. Le référentiel en garde l’identité — code, nom, type, adresse, contacts, codes d’identification (NCAGE, SCAC, SIREN…) — et, depuis la fiche, l’accord d’échange : par quel canal on lui parle, quels messages on échange avec lui, ce qu’il doit répondre et sous quel délai.

La liste

Partenaires liste les organisations connues, filtrables par type et par rôle. Le crayon modifie une fiche sans la quitter ; le nom ouvre la fiche.

Un partenaire ne se supprime que s’il n’est cité nulle part : dès qu’une commande, un flux ou un article le référence, le geste est refusé et la fiche reste. C’est voulu : effacer un fournisseur qui a livré, c’est effacer d’où vient une pièce.

Type et rôles

Le type dit ce que le partenaire est — Fabricant, MRO, Escadron, Régulateur, Client, Fournisseur, Autre — choisi dans le référentiel des types. Il est unique : un seul à la fois.

Les rôles disent ce qu’il est pour vous : fournisseur (vous lui achetez), client (vous lui vendez), les deux, ou aucun pour l’instant. Contrairement au type, ils se cumulent — un fabricant qui vous vend des pièces et vous en rachète d’occasion porte les deux rôles à la fois.

Les rôles existants ont été repris automatiquement de vos documents d’achat et de vente ; ensuite, c’est la fiche qui les tient à jour.

La fiche

Deux onglets pour tout partenaire ; trois de plus pour un partenaire qui porte le rôle fournisseur. Une seule fiche, atteignable aussi bien depuis Organisation que depuis Approvisionnement — ce qui vivait dans le menu Approvisionnement (agréments, dérogations, catalogue, activité) la rejoint plutôt que de rester éparpillé sur cinq écrans.

Informations — ce que le référentiel sait du partenaire, en lecture. Seuls les champs renseignés sont affichés : une fiche à moitié vide noyait les deux ou trois valeurs qui comptent sous une dizaine d’absences. Une ligne dit combien de champs sont renseignés et combien sont vides, et « Afficher les champs vides » les déplie tous (un tiret marque alors chaque absence) — utile juste avant de compléter la fiche. Les coordonnées bancaires ont leur propre carte : un IBAN ne se lit pas au milieu des immatriculations. Le bouton « Modifier » ouvre la même modale que la liste.

Agréments (fournisseurs uniquement) — en lecture : ses agréments (référence, validité, périmètre couvert — article, catégorie ou chapitre ATA —, et une pastille qui dit d’un coup d’œil s’il est agréé, s’il expire sous 60 jours, ou s’il a expiré) puis, en dessous, ses dérogations — un achat hors agrément autorisé malgré tout, avec son motif, qui l’a approuvé et jusqu’à quand. « Ouvrir l’écran des agréments » renvoie vers l’écran des agréments pour déclarer, renouveler ou déroger : rien ne se règle depuis la fiche.

Catalogue (fournisseurs uniquement) — en lecture, ce qu’il sait vous vendre : l’article, sa référence à lui, le prix (toujours avec sa devise), le délai, le minimum de commande. « Ouvrir le catalogue fournisseur » renvoie vers l’écran du catalogue pour ajouter ou modifier une ligne.

Échanges — l’accord d’échange, en trois parties.

Le canal et les consignes

Par quel moyen les messages circulent avec ce partenaire : Fichier (son système produit et lit des fichiers S2000M) ou Portail fournisseur (il saisit ses réponses sur l’espace que vous lui ouvrez, et le portail produit le fichier à sa place). Un seul canal par partenaire pour l’instant. Les consignes de remise sont un texte libre : dépôt convenu, contact, nommage des fichiers — ce que l’exploitant doit savoir pour remettre un lot, et que rien d’autre dans l’application ne porte.

Deux compteurs à côté : les lignes actives, et les réponses en retard — les lots que vous avez émis à ce partenaire et dont il n’a pas encore renvoyé ce qu’il vous doit.

Les comptes du portail

Juste sous le canal, quand le portail fournisseur est activé sur votre instance : la liste des comptes que vous avez ouverts à ce partenaire, et le bouton « Inviter une personne ». C’est vous, le client, qui invitez — jamais le fournisseur lui-même. Chaque compte est nominatif, rattaché à ce partenaire, avec un rôle que vous choisissez.

Quatre rôles, sans présélection à l’invitation : un choix est obligatoire.

  • Administration des ventes : tout consulter, accuser une commande, annoncer une expédition, déposer une facture.
  • Logistique : tout consulter, annoncer une expédition.
  • Facturation : tout consulter, déposer une facture.
  • Lecture seule : tout consulter, sans rien envoyer.

L’invitation envoie un courriel avec un lien personnel, valable 7 jours par défaut. Le compte reste à l’état « invité » tant que la personne n’a pas choisi son mot de passe. « Renvoyer l’invitation » émet un nouveau lien et invalide l’ancien : il n’y a jamais deux liens valides à la fois.

Suspendre coupe l’accès au prochain geste de la personne ; vous pouvez réactiver le compte ensuite.

Une invitation jamais acceptée se retire : le lien ne vaut plus, et l’adresse redevient libre — pratique après une erreur de fournisseur ou d’adresse. Un compte qui a servi se supprime : c’est définitif, il ne peut plus jamais entrer, ce qu’il a déposé garde son auteur dans l’historique, et son adresse lui reste attachée (elle ne peut pas être invitée de nouveau). Pour un arrêt temporaire, suspendez plutôt que de supprimer.

Comme le reste de la fiche partenaire, inviter, régler, suspendre et supprimer un compte demandent la clé d’administration.

Si le portail fournisseur n’est pas activé sur votre instance, la section n’affiche qu’une note : aucun compte ne peut être invité tant qu’il ne l’est pas.

Les messages échangés

Une ligne par message et par sens : la commande qu’on lui envoie, l’avis d’expédition qu’il nous renvoie, le résultat de codification qu’on attend de lui. Chaque ligne est un flux du cockpit des échanges, vu du point de vue de ce partenaire ; ce qu’on règle ici se retrouve là-bas.

Colonne Ce qu’elle dit
Message Le format échangé, le libellé de la ligne et son code.
Sens Entrant (il nous envoie) ou sortant (nous lui envoyons).
Statut Brouillon, actif, suspendu. Seule une ligne active reçoit ou émet des lots.
Accusé exigé L’accord impose un accusé de réception — le partenaire pour nos envois, nous pour les siens.
Délai de réponse Pour un message qui appelle une réponse (commande → accusé, demande de codification → résultat), en jours calendaires.
Dernier lot Le dernier lot échangé sur cette ligne, cliquable, avec sa pastille si une réponse est en retard.

Le bouton d’état suit le cycle : Activer un brouillon, Suspendre une ligne active, Réactiver une ligne suspendue. Suspendre ne touche pas aux lots — ils restent consultables — mais suspend l’alerte de réponse en retard : on ne relance pas un fournisseur qu’on a mis en pause. Rien ne se supprime : un historique d’échange ne s’efface pas, il se suspend.

Le crayon règle la ligne : libellé, statut, accusé exigé, délai, notes. Le format et le sens sont figés — on ne « change » pas de message, on en ajoute un autre. Le code, dérivé du partenaire et du format, se modifie tant qu’aucun lot ne le cite ; ensuite il est figé, et la modale dit quel lot le cite.

Les propositions reçues par le portail

Quand le partenaire passe par le portail fournisseur, une section liste ce que ses comptes ont déposé : la référence du lot (cliquable, il s’ouvre au cockpit des échanges), le message et la commande visée, qui l’a déposé — le nom et l’adresse du compte du portail —, quand, et où en est votre décision. Un compte supprimé laisse la trace, avec « Compte supprimé » à la place du nom : un lot ne perd jamais son historique.

Rien ne se règle ici. La décision se prend sur le lot, au cockpit, ligne à ligne ; le fournisseur en est prévenu par courriel et la lit sur son espace.

Les messages non paramétrés

Sous les lignes, la liste de ce que l’application sait lire et produire et que ce partenaire n’échange pas encore. Chaque entrée dit son sens et, s’il y a lieu, la réponse qu’elle appelle. « Ajouter » crée la ligne en brouillon, à activer quand l’accord est prêt. Rien n’est jamais créé sans ce geste : un fournisseur nouveau voit immédiatement ce qu’il peut échanger, et n’échange rien tant que vous ne l’avez pas décidé.

Le délai de réponse ne se saisit que sur un message qui appelle une réponse. Sur les autres, le champ est absent — un délai sur un message qui n’attend rien serait une alerte qui ne se lèverait jamais.

Activité (fournisseurs uniquement) — trois compteurs (commandes en cours, factures à décider, dérogations actives) et ses cinq dernières commandes d’achat : code, date d’envoi, nombre de lignes, montant, état. En lecture, pour voir d’un coup d’œil ce qui se passe chez lui sans quitter sa fiche — les commandes elles-mêmes s’ouvrent et se gèrent dans Approvisionnement.

Où va la suite

L’alerte de réponse en retard se lit au cockpit des échanges, avec le lot en cause.